Starmer Écarte des Tarifs de Réaction au Milieu du Conflit sur le Groenland avec les États-Unis
En un coup d'œil
- Le Premier ministre Starmer a rejeté des tarifs de réaction contre les États-Unis
- Trump a proposé de nouveaux tarifs sur les biens de huit pays européens, y compris le Royaume-Uni
- Le gouvernement britannique a souligné l'alliance continue avec les États-Unis
Des déclarations récentes du Premier ministre Sir Keir Starmer ont abordé la position du Royaume-Uni sur les tensions commerciales potentielles avec les États-Unis, suite aux menaces de nouveaux tarifs liés au conflit sur le Groenland. Le gouvernement britannique a exposé son approche lors d'une conférence de presse à Downing Street le 19 janvier 2026.
Starmer a déclaré que poursuivre une guerre commerciale n'est pas une méthode appropriée pour résoudre les désaccords au sein des alliances. Il a confirmé que le Royaume-Uni n'introduirait pas de tarifs de réaction en réponse aux mesures proposées par l'administration américaine.
Le président Trump a annoncé des plans pour mettre en œuvre un tarif de 10 % sur les biens de huit nations européennes, y compris le Royaume-Uni, à partir de février 2026. Les tarifs devraient augmenter à 25 % en juin si aucun accord n'est atteint concernant le Groenland.
La position du gouvernement britannique, telle qu'exposée par Starmer, est de rechercher une solution constructive et durable au conflit. Il a déclaré que le Royaume-Uni travaillerait avec ses partenaires européens et le président Trump pour éviter des résultats qui pourraient avoir des effets négatifs pour le pays.
Ce que les chiffres montrent
- Trump a proposé un tarif de 10 % à partir de février 2026
- Le tarif augmenterait à 25 % à partir de juin 2026 si aucun accord n'est atteint
- Huit pays européens, y compris le Royaume-Uni, sont affectés par les tarifs proposés
Starmer a souligné la force de la relation du Royaume-Uni avec les États-Unis, mettant en avant la coopération dans des domaines tels que la défense, la sécurité, le renseignement et la capacité nucléaire. Selon sa déclaration, le Royaume-Uni continue de considérer les États-Unis comme un allié proche dans ces secteurs.
Le conflit sur le Groenland a conduit à des discussions diplomatiques intensifiées entre les États-Unis et plusieurs pays européens. Le gouvernement britannique a indiqué son intention de dialoguer avec ses alliés européens et l'administration américaine pour aborder la question.
L'approche de Starmer, comme il l'a déclaré lors de la conférence de presse, est de privilégier l'engagement diplomatique plutôt que l'escalade commerciale. Il a déclaré que le Royaume-Uni se concentrerait sur la recherche d'une résolution pragmatique et sensée à la situation.
Aucune annonce officielle de nouvelles mesures commerciales ou de tarifs de la part du Royaume-Uni en réponse aux propositions américaines n'a été faite. La position actuelle du gouvernement est d'éviter des actions qui pourraient aggraver davantage la situation.
* Cet article est basé sur des informations publiquement disponibles au moment de la rédaction.
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